LES ENFANTS KABYLES

LES ENFANTS KABYLES
Zinedine Zidane est né le 23 juin 1972 à Marseille et a grandi dans le quartier de la Castellane. Ses parents sont originaires de petite Kabylie dans la wilaya de Béjaïa en Algérie, son père Smaïl Zidane venant du village d'Aguemoune Ath Slimane.

Directement entré au panthéon du football hexagonal avec son doublé historique en finale de la Coupe du Monde face au mythique Brésil, ce fils d'immigrés algériens symbolise alors la génération black blanc beur qui fait gagner la France. La clameur des "Zizou président !" paraît aujourd'hui aussi lointaine que les illusions perdues de l'intégration à la française, pourtant l'image de Zidane est plus fédératrice que jamais à l'approche de sa troisième coupe du monde. Même si les célèbres feintes du numéro 10 ont perdu de leur tranchant.

Formé à l'AS Cannes, qu'il rejoint en 1987, Zidane n'est pas encore le phénomène que l'on connaît. Sous les ordres notamment de Guy Lacombe, qui décèle un futur bon joueur sans entrevoir le destin béni de ZZ, le gamin de la Castellane s'épanoui tranquillement. Après avoir effectué ses débuts en Division 1 en 1989, à 17 ans, Zidane inscrit son premier but en 1991 face au FC Nantes d'un lob plein de sang froid.


Après la descente de Cannes en D2, Zizou rejoint en 1992 les Girondins de Bordeaux où il va retrouver les futurs champion du monde 1998 Bixente Lizarazu et Christophe Dugarry. Zidane se révèle sur le terrain et commence à marquer l'histoire lors de l'épopée girondine en Coupe de l'UEFA 1996. Après un sublime lob de 40 mètres face au FC Séville, en huitièmes de finale, Bordeaux affronte le redoutable Milan AC. Défaite 2-0 à l'aller, la bande de Zizou crucifie l'ogre milanais 3 à 0. Elle ira jusqu'en finale mais ne pourra rivaliser avec le Bayern Munich sans Zidane, suspendu à l'aller.

Franchissant les paliers un à un, Zidane répond chaque fois présent aux rendez-vous de l'histoire. Elle le guide en 1996 sur les traces de l'autre numéro 10 mythique de l'équipe de France, Michel Platini. En signant à la Juve, où "Michele" a laissé un souvenir impérissable, Zizou se lance un challenge : apprendre encore pour devenir l'un des meilleurs joueurs du monde. En deux ans, le Français passe un nouveau cap au sein d'un des clubs européens les plus rigoureux et ambitieux. C'est avec deux titres de Champion d'Italie en poche et un mental à toute épreuve que le désormais leader d'attaque des Bleus se présente à la Coupe du Monde 1998. Sans surprise, il s'approprie quelques mois plus tard l'ultime consécration individuelle, le Ballon d'Or France Football.

Starifié, adulé, voir béatifié, Zidane poursuit son ascension avec le doublé historique Mondial 98-Euro 2000. Il aurait tout pour être comblé mais il lui manque la Ligue des champions sur laquelle la Juve se casse les dents depuis le départ de Deschamps. Zizou opte donc, en 2001, pour un changement d'air facturé 75 millions au Real Madrid, heureux acquéreur du joyau.

Zidane incarne alors une politique qui va, un temps du moins, faire ses preuves. C'est l'ère des Galactiques du président Florentino Perez qui ambitionne de recruter une megastar à chaque intersaison. En parallèle, Perez veut également miser sur les jeunes issus du centre de formation, c'est la formule des "Zidanes y Pavones" (du nom du jeune défenseur Pavon). En 2002, son rêve est exhaussé avec une victoire en finale de la Ligue des champions face au Bayern Leverkusen (2-1), grâce notamment à une reprise de volée venue d'ailleurs du français. Ses contrôles inimitables et ses passes lumineuses en font le "Dieu" du Real Madrid. "Les gens viennent au stade pour voir Zidane contrôler le ballon", résume le président Perez, son premier fan.

Aussi discret puisse-t-il être, Zidane est aujourd'hui l'idole de la planète foot. Régulièrement cité parmi les personnalités préférées des français, il sera encore cet été le leader naturel des Bleus, celui dont l'absence tétanise et la présence rassure, coéquipiers comme supporters.

En 2002, l'affaire de la "cuisse de Zidane" avait cristallisé l'importance du joueur et de l'homme au sein de l'équipe de France, incapable de faire la décision lors de la Coupe du Monde organisée en Corée/Japon sans son maître à jouer. Un problème encore non résolu à ce jour, alors que Zizou a du mettre un terme à sa retraite internationale pour envoyer en Allemagne des bleus empêtrés dans leur phase de qualification.

On s'interrogeait sur l'état de forme du Ballon d'Or 98 mais Zidane a surpris le monde du football pour sa dernière Coupe du monde. Le tournoi commence toutefois difficilement pour Zizou qui prend deux cartons jaunes lors des deux premiers matchs de la France, face à la Suisse et la Corée du Sud, qui se soldent par deux nuls. Suspendu le jour de son anniversaire, il regarde, depuis les vestiaires, ses coéquipiers battre le Togo 2-0 et assurer la qualification pour les huitièmes. Zidane revient donc contre l'Espagne et livre une grande prestation ponctuée du troisième but français, au terme d'une magnifique action individuelle. Puis il remet ça contre le Brésil, livrant sans doute son meilleur match de Coupe du monde. L'artiste sur le terrain, c'est lui. Les spectateurs sont émerveillés et Zidane signe sa première passe décisive à Henry sur coup franc.

En demi-finale, contre le Portugal, il répond encore présent en inscrivant le penalty de la victoire. Et il récidive lors de la finale, face à l'Italie, en prenant Buffon à contre pied sur une Panenka très osée. Mais le match bascule en prolongation. Zidane passe à deux doigts de marquer le deuxième but français d'un coup de tête détourné par Buffon, puis craque quelques minutes plus tard en répondant à la provocation du défenseur Marco Materazzi qui l'insulte (de terroriste ?).

Le Français adresse un coup de boule dans le torse de l'Italien et l'arbitre sort le carton rouge. A dix minutes de la fin, Zidane laisse ses partenaires affronter la séance de penalty. Le tir de Trezeguet tape la barre et l'Italie est championne du monde. Un cauchemar pour le football hexgonal et une fin de carrière incompréhensible pour Zizou. Près de deux français sur trois déclarent pourtant ne pas lui en vouloir dès le lendemain de la défaite. Le Dieu Zidane est redevenu homme.

MAJ : Voir aussi le billet Zidane ne regrette pas son coup de boule à Materazzi.
+ France Italie : la vidéo du coup de tête de Zidane
+ Réagissez dans les forums Foot : Pour ou contre le coup de tête de Zidane ? (sondage)

Hommage à Zizou : voir la vidéo Zidane : hommage en images

Anecdotes de Zinedine Zidane
En novembre 2004, Pascal Obispo, déjà auteur de la chanson "Zinédine" (2003), suggère le retour de Zizou dans le clip de "Y'a pas un homme" au travers d'une fausse couverture de l'Equipe avec ce titre : "Je reviens". Le 4 juillet 2005, le v½u du chanteur est exhaussé. "Il revient" annonce la une du quotidien sportif. En 1992 le rêve secret de tout bon marseillais, voir Zidane sous le maillot de l'OM, failli bien se réaliser. L'enfant de la cité phocéenne, parti suivre sa formation pro à l'AS Cannes, est à la recherche d'un point de chute alors que son club formateur est relégué en D2. L'OM se positionne sur le dossier et l'arrivée de ZZ sur la Canebière semble acquise. Mais les dirigeants marseillais se prennent à hésiter, jugeant finalement que le joueur est peu "lent". Erreur suprême. Zizou rejoint donc Bordeaux et laisse éclater toute la mesure de son talent. Marseille sans mordra les droits durant toute la carrière de Zidane. Les supporteurs entretiennent même l'espoir que le Champion du monde termine un jour sa carrière à Marseille. Il ne s'en sera rien. L'annonce définitive de sa retraite, en avril 2006, ôtant les dernières illusions d'une ville qui a enfanté le plus grand génie du football français sans le voir porter ses couleurs.
Equipes dans lesquelles Zinedine Zidane a joué

2001 - 2006 : Real de Madrid
1996 - 2001 : Juventus de Turin
1994 - 2006 : Equipe de France
1992 - 1996 : Girondins de Bordeaux
1988 - 1992 : AS Cannes

# Postato mercoledì 06 agosto 2008 20:21

MATOUB

MATOUB
Matoub Lounes
A l'adolescence, il composera ses premières chansons et animera plusieurs fêtes dans son village.

Six ans après sa disparition, le souvenir de Matoub Lounès et sa voix rocailleuse et veloutée restent indélébiles dans l'esprit de tous les Kabyles. En effet, le charisme du chanteur kabyle, la beauté sonore de ses textes et ses multiples combats sont désormais passés à la postérité. Iconoclaste, volontiers provocateur, Matoub ne mâchait pas ses mots pour dénoncer l'ostracisme qui a longtemps frappé sa culture et surtout le fléau intégriste. Né le 24 janvier 1956 au village Taourirt Moussa (Ath Douala), Matoub manifesta un don précoce pour l'art dès son plus jeune âge. A l'âge de neuf ans, il fabriqua sa première guitare avec un bidon vide d'huile automobile. A l'adolescence, il composera ses premières chansons et animera plusieurs fêtes dans son village. Sa voie était toute tracée. Il désertera l'école en 1975 pour se consacrer entièrement à la chanson. En 1978, il enregistra son premier album Izem (le lion), avec l'aide d'Idir. Ce premier album connaîtra un succès retentissant. Le 20 avril 1980, Matoub, qui était en France, sera marqué par les événements du Printemps berbère. Il composera l'une de ses plus belles merveilles Yehzan Asif Aïssi, pour immortaliser la révolte des étudiants de Tizi Ouzou en 1980. La concurrence était rude à l'époque avec la présence sur la scène artistique d'Aït Menguellet, Ferhat, Idir et d'autres. Néanmoins, le jeune Lounès saura captiver le coeur des Kabyles avec son timbre de voix grave, ses intonations et son orchestration empruntée au chaâbi, mais c'est surtout grâce à son dévouement à la cause berbère que la cote du lion des Ath Douala allait prendre une sacrée plus-value. Lors des événements d'octobre 1988, alors qu'il distribuait des tracts appelant au calme en Kabylie, il sera criblé de cinq balles par un gendarme de Michelet. Gravement blessé, Matoub subira 17 opérations chirurgicales et passera deux ans à l'hôpital. Revenu sur la scène, le rebelle, marqué par cette épreuve, dédiera son double album à la démocratie naissante en Algérie, mais ne manquera pas de pleurer son sort avec sa complainte Djamila. Quelques années plus tard, le pays sombre dans les ténèbres du terrorisme. Artiste engagé, Matoub prend position pour « l'Algérie qui avance ». Il rendra d'ailleurs un vibrant hommage à Tahar Djaout dans la chanson Kenza. Cette prise de position lui coûtera un enlèvement de la part des terroristes au mois de septembre 1994. Toute la Kabylie est mobilisée pour son enfant. Quinze jours plus tard, il sera relâché. Dans son livre Le Rebelle, il racontera d'ailleurs cette énième péripétie de sa vie tumultueuse. Désormais, son nom est connu à l'échelle universelle et se verra décerner plusieurs prix dont celui de la mémoire en décembre 1994 par Mme Danielle Mitterrand, le prix canadien de la liberté d'expression ainsi que le prix Tahar Djaout de l'Unesco. Au péril de sa vie, Matoub refuse l'exil. Il aime tant ses montagnes pour pouvoir s'en séparer. Mais la mort, qu'il ne craignait point, l'attendait au tournant d'un virage en épingle à cheveux à Tala Bounane, le 25 juin 1998. Matoub, qui était en compagnie de sa troisième épouse Nadia et de sa belle-soeur, sera arrosé de balles par un commando armé dont l'identité reste à ce jour inconnue. Aujourd'hui, six ans après sa disparition, Matoub, qui a légué 36 albums, reste le symbole éternel de cette Kabylie insoumise. * Lion où es-tu ? Titre du premier album de Matoub en 1978

# Postato mercoledì 06 agosto 2008 21:08

IDIR

IDIR
Né en Kabylie dans le village d'Aït Lahcêne, Idir n'a jamais dévié d'une trajectoire commencée par un radio-crochet à la radio-télévision algérienne en 1973, poursuivie à Paris avec un tube demeuré inoubliable - c'est sûrement l'une des grandes chansons du siècle -, "A Vava Inouva" "Mon petit père", présenté en 1973 à Alger, enregistré sur 33 T chez Pathé-Marconi en 1976). Douceur, balancement de la mélodie, arrivée de la guitare empruntée au folk et à la chanson à texte : voici comment les Kabyles (Idir, Aït Menguellet, Matoub Lounès, Ferhat), appartenant à un groupe dit minoritaire et parlant le tamarzight, "la langue de l'homme libre", et non l'arabe, ont changé la face de la musique algérienne, à l'instar du raï oranais quelques années plus tard. "A l'époque, dit Idir, les canons du bon goût étaient ceux du Moyen-Orient. La chanson kabyle a remplacé les quarante violons d'orchestre par deux guitares et deux voix".

Garder ses racines pour explorer le monde : telle pourrait être la devise d'Hamid Cheriet, dit Idir ("Il vivra" en kabyle).
Il demeure un mythe auprès de la communauté algérienne en France, majoritairement kabyle. Les plus jeunes l'aiment comme un grand frère de philosophie.

Défendre la langue berbère, la richesse des différences culturelles, le droit à la poésie et la démocratie éclairée sont quelques uns de ses préceptes.
En 1973, le jeune étudianten géologie, enfant de la Révolution algérienne, fils de paysan né en 1949 en Grande Kabylie, se destinait à prospecter le pétrole et l'eau dans les régions désertiques du sud algérien, chante une berceuse sur Radio Alger, remplaçant in extremis une vedette défaillante. Quelques mois plus tard, soldat encaserné à Blida, il entend "A Vava Inouva" sur Radio France. "C'était bizarre". Venu à Paris en 1975, il dit avoir senti deux fois le sentiment de l'exil, cette puissante mélancolie qui l'unit aujourd'hui à l'Ougandais Geoffrey Oryema : à Paris et à Alger, où dès l'âge de neuf ans, il est élevé à l'école des missionnaires jésuites.
Etre kabyle passe alors pour une marque de dissidence "bouseuse". Bretons et Auvergnats y reconnaîtront les brimades infligées à leurs ancêtres. Idir, de Paris, accompagnera l'histoire de son pays, le Printemps berbère, révolte contre le pouvoir central en 1980, les massacres de civils dans les années 90. Idir n'a cessé d'appeler à la réconciliation nationale, à l'anti-fanatisme, organisant "L'Algérie, la vie", un concert commun avec l'arabophone Khaled en juin 1995, ou participant à l'hommage à Matoub Lounès assassiné en juin 1998.

Identités est le troisième album d'Idir. En trente ans de carrière, c'est peu. Suffisant, pour qui vit à l'écart des affaires industrielles de la musique et pèse ses chansons comme ses mots :
Deux microsillons, A Vava Inouva en 1976, Nos enfants en 1979, compilés ensuite sur le même CD, Les chasseurs de lumières en 1993. Un duo avec le breton Alan Stivell, et toujours cette extrême délicatesse des flûtes, des voix, de la guitare.

Six ans plus tard, Idir s'apprêtera à construire un album solo. Mais il est happé par la proposition d'une sorte de Tribute To, où il est payé de sa générosité en retour. "C'est un Tribute To où je suis le seul présent partout", un hommage où Idir demeure maître et servant de ses chansons, où il crée des titres inédits que d'autres ont composés pour lui, dont "A Tulawin" de Manu Chao, l'ex-Mano Negra, revenu au devant de la scène avec Clandestino en 1998. "Que ces gens veuillent partager des chansons avec moi est une forme de reconnaissance", dit Idir. Déjà adapté en kabyle, mais avec une traduction pratiquement littérale, par Brahim Izri, né dans le même village qu'Idir, San Francisco de Maxime Le Forestier devient Tizi-Ouzou, et la maison bleue, "le symbole de la contestation et de la volonté de vivre la culture kabyle". Maxime Le Forestier n'y est pas resté insensible, qui vient chanter en kabyle la nouvelle version de sa chanson, hymne de la nouvelle vague de la chanson française des années 70." Il fallait que ce soit suffisamment kabyle pour que je puisse pointer le bout de mon nez, mais assez discret pour laisser les autres libres".

# Postato mercoledì 06 agosto 2008 21:30

KARIM BENZEMA

KARIM BENZEMA
Karim Benzema, né le 19 décembre 1987 à Lyon, est un footballeur français évoluant au poste d'avant-centre.

Karim Benzema naît le 19 décembre 1987 à Lyon dans une famille kabyle originaire de Tighzert à Beni Djellil en Algérie.

Il débute sa carrière professionnelle avec l'équipe A de Lyon lors de la saison 2004/05. Sans toutefois inscrire de but avec le faible temps de jeu dont il dispose dans sa première année, il retient déjà une première fois l'attention du public lors du match Lyon-Metz où il s'illustre avec une magnifique passe décisive pour Bryan Bergougnoux dans les dernières secondes du match. Il vient à l'instant de rentrer sur le terrain et sur son premier ballon, effectue un coup du sombrero sur un défenseur Messin et décale son coéquipier qui décroche une frappe dans la lucarne. Il dispute son premier match de Ligue des champions en 2005 contre Rosenborg, inscrivant au cours de la rencontre son tout premier but en match officiel.

Ce joueur formé à l'Olympique lyonnais aspire à prendre une place de titulaire dans l'équipe première, ainsi qu'en Equipe de France pour laquelle Raymond Domenech l'appelle le 9 novembre 2006 pour la première fois avant même qu'il ne fête ses 19 ans.

En octobre 2006, il s'illustre notamment par un but décisif marqué en Ligue des Champions contre le Dynamo Kiev qui offre la victoire (1-0) à son équipe ainsi que la qualification pour les 8e de finale de la compétition après seulement 4 matchs joués.

Le 9 décembre 2006, l'entraîneur de l'équipe d'Algérie demande à Benzema de jouer pour l'équipe nationale algérienne mais celui-ci refuse, préférant jouer en équipe de France. Raymond Domenech le convoque, pour le match amical France-Grèce du 15 novembre 2006 au Stade de France (1-0), auquel il doit néanmois déclarer forfait au dernier moment.

Il inaugure finalement sa 1ère sélection le 28 mars 2007, en match amical contre l'Autriche, au Stade de France. Pour son premier match avec les Bleus il inscrit son 1er but, huit minutes seulement après être entré en jeu à la mi-temps. Il s'impose alors comme le futur grand attaquant de l'équipe de France.

Le 15 septembre 2007, Benzema inscrit un triplé face au FC Metz, confirmant ainsi son excellent début de saison (10 buts en 10 matchs de championnat). Lors de cette rencontre il offre également une passe décisive à son coéquipier Hatem Ben Arfa. Par la suite il est auteur d'un geste magnifique face à Lens sur le troisième but de Lyon : d'une talonnade il déstabilise deux défenseurs lensois, l'un perd l'équilibre et il place alors une frappe entre les jambes de Runje.

Le 13 octobre 2007, lors du match contre l'Équipe des Îles Féroé de football comptant pour les Qualifications de l'Euro 2008 (match remporté 6-0 par la France), Benzema confirme son statut de buteur décisif en marquant 2 buts.
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# Postato mercoledì 06 agosto 2008 21:31

KENZA FARAH

KENZA FARAH
Kenza, de son vrai prénom Farah est une chanteuse française d'origine algérienne de R&B née le 8 juillet 1986 en algérie en kabylie.

Inspirée depuis son plus jeune âge par la musique, Kenza a une histoire peu banale. Issue des quartiers nord de Marseille elle commence par chanter pour elle même et ses amis afin d'exprimer ses sentiments et ses états d'esprit. Petit à petit elle se fait un nom dans son quartier, puis dans sa ville où elle remporte des concours de chants généralement plutôt fréquentés par des rappeurs. Suite à ces concours elle rencontre Karim Ouanes de Dugny, qui lui permettent d'enregistrer quelques morceaux en studio, elle fait écouter les sons à ses copines qui les font circuler à leur tour et ainsi de suite. Au fur et à mesure du temps les musiques commencent à être écoutées un peu partout en France et même au delà des frontières (comme en Belgique, en Suisse etc) au travers d'internet et notamment des skyblog. Peu à peu son skyblog connaît un certain succès et rapidement il fait des émules, les fans en créent à leur tour. Grâce à ce succès fulgurant, des musiques écoutées plus de 2 millions de fois et des milliers de visites quotidiennes du blog, elle est remarquée et signée en décembre 2006 par le label Karismatik. Mais si elle est remarquée c'est avant tout grâce à un travail acharné et un talent hors norme avec lequel elle a écrit des chansons comme Il m'a trahie, Faut-il que je sois ou encore Toi et moi et ainsi su toucher un large public qui peut aisément s'identifier à ses paroles et qui, depuis le début, lui est fidèle et grandissant chaque jour.

Authentik son 1er album sort le 11 juin 2007, classé 5ème au top album la premiere semaine, il est disque d'or la semaine suivante.

Elle est originaire de la Kabylie

# Postato mercoledì 06 agosto 2008 21:35